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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 12:38
  • La Bretagne:

L'une des plus belle région de notre pays une destination
de toute beauté.De plus,la Bretagne a une âme et une
grande histoire.

La Bretagne et la mer:Magnifiques paysages de Bretagne.

        




Tempête extraordinaire en Bretagne:
Un spectacle fantastique.



Bretagne-art-.jpg
    

Bretagne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 Page d'aide sur l'homonymie Cet article a pour sujet la Bretagne en tant qu'entité historique, géographique et culturelle. Cet article regroupe l'ensemble des notions de la Bretagne, à savoir la région de l'Ouest de la France (incluant la Loire-Atlantique) ainsi que la région administrative. Pour plus d'information sur l'actuelle région administrative, voir l'article Région Bretagne. Pour les autres significations du nom Bretagne, voir Bretagne (homonymie).
Bretagne - Breizh - Bertaèyn

Drapeau de la Bretagne
(Détails)

Bretagne#Les_embl.C3.A8mes_de_la_Bretagne
(Détails)
Devise :
« 
Potius mori quam fœdari » (latin)
« 
Kentoc'h mervel eget bezañ saotret » (breton)
(plutôt la mort que la souillure)
EU location BZH.png
Langues officielles français, breton et gallo[1]
Villes principales Brest
Lorient
Nantes
Quimper
Rennes
Saint-Brieuc
Saint-Malo
Saint-Nazaire[2]
Vannes
Souveraineté : France France
Administration : Bretagne

Loire-Atlantique

Superficie
 - Totale
 - Région Bretagne
 - Loire-Atlantique

34 023 km²
27 208 km²
6 815 km²
Population
 - Totale
 - Région Bretagne
 - Loire-Atlantique

environ 4 337 000 habitants
3 103 000 hab.
1 234 085 hab.

La Bretagne ou Bretagne historique est une péninsule de l'ouest de la France, située entre la Manche au nord, la mer Celtique et d'Iroise à l'ouest et le golfe de Gascogne au sud. À la fin de l'Empire romain, elle connaît un afflux de population due à l'immigration massive[3],[4] de Bretons insulaires dans une partie de l'ancienne Armorique celte. Ceux-ci créent un royaume[5] au IXe siècle, qui devient ensuite un duché[6]. Elle devient en 1532 une « province réputée étrangère[7] » unie à la France sous la même couronne jusqu'à sa disparition administrative en 1790 et sa division en cinq départements : Côtes-du-Nord, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Inférieure et Morbihan. La Bretagne possède une identité forte, pourtant encore soumise à controverse[8].

La Bretagne est considérée par la Celtic League (organisation celtique) comme l'un des six pays celtiques[9], au regard de la linguistique, de l'ethnologie et de l'histoire. Ses habitants sont les Bretons, que l'on parle de la région historique ou de la région administrative actuelle. Son nom breton, Breizh (sans article ; prononcer [brɛjs] en breton KLT, [brɛχ] en breton vannetais), est orthographié avec un « ZH » pour rassembler l'ancienne écriture existant pour le nord et l'ouest (Breiz) avec celle du sud (Breih). « Breizh » est couramment abrégé en BZH. En gallo, l'autre langue traditionnelle de Bretagne, son nom est Bertaèyn.

L'appellation Bretagne désigne également une région française, composée de quatre départements. Le département de la Loire-Atlantique, historiquement breton, est actuellement rattaché à la région Pays de la Loire ; la question de sa réunification à la Région Bretagne fait l'objet de débats.

Sommaire

[masquer]

Étymologie

Le nom « Bretagne » vient du latin Brittania (à l'époque plus rarement écrit Britannia) qui signifie littéralement « le pays des Bretons ». Ce mot est utilisé dès le Ier siècle par les Romains pour désigner la Bretagne insulaire, et plus précisément la province romaine qui s'étendait du sud de l'île jusqu'aux murs protecteurs du nord (le mur d'Agricola, le mur d'Hadrien puis le mur d'Antonin). Le terme latin dérive lui-même du mot grec utilisé par le voyageur marseillais Pythéas pour désigner l'ensemble des îles du Nord qu'il visita aux alentours de 320 av. J.-C. (y compris probablement l'Islande) : Πρεττανικη (Prettanike) ou Βρεττανίαι (Brettaniai). Au Ier siècle av. J.-C. Diodore introduit la forme Πρεττανια (Prettania), et Strabon utilise Βρεττανία (Brettania). Marcien d'Héraclée, dans son Periplus maris exteri ("périple de la mer extérieure") parle des "îles prettaniques" (αἱ Πρεττανικαὶ νῆσοι).

Les habitants de Prittanike étaient appelés Πρεττανοι, Pritteni ou Prettani[10], probablement un nom celtique, peut-être celui utilisé par les Gaulois pour désigner les habitants des îles[11]. Ce terme est à l'origine du mot gallois Prydain (en moyen gallois Prydein) qui désigne la Bretagne (l'Île de Bretagne).

Après la chute de l'Empire Romain d'Occident et au fur et à mesure que les Bretons s'installent sur le continent en Armorique, le nom de leur patrie d'origine se substitue à celui de l'ancienne Armorique sans toutefois le remplacer totalement. Il s'impose définitivement vers la fin du VIe siècle et peut-être même dès la fin du Ve siècle[12]. On parle alors de Britannia Minor[13] ou de Britannia pour désigner le territoire sous le contrôle des Bretons.

« Breizh », le nom breton de la Bretagne, vient lui d'un ancien Brittia[14].

Le terme « Armorique » est souvent utilisé pour désigner la Bretagne et ce même s'il désignait à l'origine un ensemble plus vaste. Il viendrait du Gaulois aremorica qui signifierait « proche de la mer »[15]. Un troisième nom Letauia (en français « Létavie ») a été utilisé jusqu'aux XIe siècle et XIIe siècle. Il viendrait d'une racine celtique signifiant « large et plat », « s'étendre », « déployer » et se retrouve dans le mot gallois Llydaw qui désigne la Bretagne continentale[16].

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Bretagne.

Préhistoire

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Allée couverte de La Roche-aux-Fées

La Bretagne est peuplée par l'homme dès le paléolithique inférieur avec une population néanderthalienne qui ne se distingue pas de celle du reste de l'Europe occidentale et qui est sans doute peu nombreuse. Sa seule particularité est l'existence d'un faciès particulier, le Colombanien[17] centré sur Carnac.

Les premiers hommes modernes arrivent en Bretagne vers -35.000 et remplacent ou absorbent les néanderthaliens. Le paléolithique supérieur est marqué par des industries de transitions, proches du châtelperronien sur la côte nord et par des industries plus classiques, de facture magdalénienne, au sud de la Loire, sans qu'on puisse savoir si la différence entre les deux est purement culturelle ou si elle reflète la persistance d'un réduit néanderthalien. La Bretagne ne possède qu'une seule grotte ornée, La Dérouine.

Au mésolithique la Bretagne se couvre de forêts et est peuplée par des communautés relativement nombreuses, divisées en trois groupes régionaux. Au mésolithique récent s'amorce une tendance à la sédentarisation, notamment dans les sites de Teviec et d'Hoedic[18], avec peut-être un passage à l'élevage.

L'agriculture arrive en Bretagne au Ve millénaire av.J.C, apportée par des migrants venus du sud et de l'est. La néolithisation ne se traduit cependant pas par un remplacement de population. Les chasseurs-cueilleurs locaux adoptent les nouvelles techniques qui permettent l'émergence de sociétés complexes, notamment autour du Golfe du Morbihan.

Cela se traduit par l'apparition d'une architecture mégalithique, d'abord des cairns, puis des tombes princières et des alignements. Le département du Morbihan concentre à lui seul de nombreux mégalithes dont le Grand menhir brisé d'Er Grah qui est le plus grand monument transporté et érigé par les hommes du néolithique. Le site le plus connu est situé à Carnac.

Même si des influences de la culture de la céramique cordée se fait sentir à la fin du néolithique, la Bretagne présente une certaine continuité culturelle jusqu'au début de l'âge du bronze. Le campaniforme, très présent semble ainsi s'intégrer aux traditions locales.

Protohistoire celtique

350px-Peuples_celtes_en_armorique.png
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Carte des Peuples gaulois de l'actuelle Bretagne.

Pendant la protohistoire celtique, le territoire est occupé par cinq peuples principaux[19] :

Auxquels on peut rajouter les Ambilatres, qui résidaient dans le sud de la Loire Atlantique et le nord de la Vendée, mais leur localisation n'est pas certaine et leur existence même est problématique[21].

Ces peuples avaient de fortes relations économiques avec les Celtes de l'île de Bretagne, notamment pour le commerce de l'étain. Ils appartenaient à une « confédération armoricaine » de peuples gaulois qui, selon Jules César, comprenait « les Coriosolites, les Redones, les Ambibarii, les Calètes, les Osismes, les Lémovices et les Unelles » (Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VII, 75[22].).

Antiquité gallo-romaine

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L’ouest de la Gaule romaine sur la Table de Peutinger.

Le territoire de la future Bretagne, comme toute l'Armorique, fut conquis par les Romains lors de la guerre des Gaules.

À la fin du Ve siècle, les Bretons de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle), ont émigré en Armorique avec leurs coutumes et leur langue, leur présence ayant été organisée antérieurement pour la défense de l'Empire romain face aux migrations germaniques. La thèse selon laquelle cette migration aurait eu pour cause la pression des envahisseurs Anglo-Saxons a pour origine le De Excidio de Gildas et est maintenant remise en cause. André Chédeville et Hubert Guillotel notent, par exemple, : « Il parait maintenant certain que la pression vint de l’ouest et non de l’est et qu’elle fut exercée par d’autres peuples celtiques, de langue d’ailleurs distincte : les Scots d’Irlande »[23].

Ils ont donné leur nom à cette région, qui s'est longtemps appelée Petite Bretagne ou Bretagne continentale, par opposition avec leur île d'origine.

Pays historiques

Article détaillé : Pays de Bretagne.

La Bretagne est divisée à l'origine en neuf pays (broioù), répartis en deux zones, suivant l'usage ou non du breton. Ce sont la Basse et la Haute Bretagne, divisions approximatives aujourd'hui sans existence légale. Les expressions perdurent néanmoins dans l'usage courant.

Ces neuf pays correspondent aux diocèses, qui sont eux-mêmes subdivisés en doyennés. Leur création s'est étalée du VIe au Xe siècle. Tous ces diocèses étaient rattachés à l'Archidiocèse de Dol, puis de Tours.

Moyen Âge

Article détaillé : Armorique au Haut Moyen Âge.
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Bataille de la Roche-Derrien pendant la Guerre de Succession de Bretagne

Au Haut Moyen Âge, la Bretagne était divisée en deux, puis trois royaumes[24] — la Domnonée, la Cornouaille et le Broërec (initialement appelé Bro Waroch) — qui furent réunis sous l'autorité des ducs et rois de Bretagne[25] au IXe siècle.

Nominoë, souverain de Bretagne de 845 à 851, fut à l'origine de la naissance d'une Bretagne unifiée et indépendante, d'où le qualificatif de père de la Patrie : "Tad ar Vro". Cette Bretagne s'érige donc au IXe siècle sous Erispoë en un royaume unifié[25]. Le Traité d'Angers en septembre 851 en défini les limites. Le traité d'Angers vole en éclat sous Salomon qui repart en guerre contre Charles le Chauve aux prises avec les vikings. La Bretagne atteint alors son extension maximale et comprend l'Avranchain, le Cotentin, les îles Anglo-normandes, une partie du Maine et de l'Anjou.

Le royaume est déstabilisé par les occupations et les incursions des Vikings au début du Xe siècle. La Bretagne perd ses dernières conquêtes sur l'Anjou, le Comté du Maine et la Normandie. En 909, à la suite de la mort du roi de Bretagne Alain Ier le Grand, Foulque Ier d'Anjou reçoit le comté de Nantes (comté qui avait définitivement acquis le pays de Retz sur le Poitou). Ce dernier est repris aux vikings par le duc Alain II de Bretagne en 937[26].

Reconstituée par le duc Alain II de Bretagne, dit Barbetorte et ses successeurs, la Bretagne est un duché qui reprend globalement les limites du Traité d'Angers. Les ducs continueront toutefois d’exercer les prérogatives royales de leurs prédécesseurs[27] et maintiendront des alliances tant avec la famille royale française qu'avec la famille royale anglaise, par des mariages le plus souvent avec des princesses des noblesses respectives.

Dans le jeu de liens féodaux, la Bretagne devient ainsi un enjeu important entre le roi d'Angleterre (qui revendiquait le trône de France) et le roi de France. Les relations entre le duché et ses voisins dépendaient essentiellement des rapports personnels qu’entretenaient leurs chefs. La politique des ducs de Bretagne est alors parfois menée de manière indépendante, parfois dominée par le roi d'Angleterre et parfois par le roi de France. Les ducs de Bretagne, profitant des difficultés du pouvoir royal face aux grands féodaux, entretiennent comme d'autres fiefs une certaine indépendance politique vis à vis du roi de France, notamment à partir du XIVe-XVe avec l'avènement de la dynastie des Montfort. Cette politique d'émancipation atteint son point culminant sous le règne de François II de Bretagne avec l'expulsion de l'administration royale, etc. Les nombreuses erreurs politiques et alliances contre le roi de France ainsi que l'opposition de la noblesse bretonne entraînent sa défaite en 1488.

Époque moderne

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Anne de Bretagne

Suite à la révolte de grands féodaux contre le pouvoir royal lors de la guerre folle, François II, duc de Bretagne, subit d'importantes défaites militaires en 1488 (Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier). Le traité de Sablé dit « traité du Verger » est signé par Charles VIII, roi de France, et François II, duc de Bretagne le 19 août 1488. Il stipule que l’héritière du duché ne peut se marier sans l’accord du roi de France. L'historien américain Eugen Weber pointe en ces termes les conséquences de la défaite de Saint-Aubin-du-Cormier : « Après l’union forcée avec la France, les villes bretonnes furent envahies par des Français qui écrasèrent ou même remplacèrent les commerçants locaux, francisèrent les gens qu’ils employaient ou touchaient d’une autre façon. Les ports du roi comme Lorient ou Brest, étaient des villes de garnison en territoire étranger et le terme de colonie était fréquemment employé pour les décrire[28] ».

La guerre reprend pour encore trois ans suite au non respect des clauses du traité lors du premier mariage d'Anne de Bretagne, jusqu'à ce qu'en décembre 1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne. Le roi de France affermit son autorité sur la Bretagne. Ceci conduit à une union personnelle entre souverains, notamment suite aux exigences d'Anne de Bretagne qui refuse tout mariage avec un autre que le roi de France alors que plusieurs prétendants lui avait été proposés, puis en 1532 l'union perpétuelle entre le duché et le royaume est sollicitée à Vannes par des États de Bretagne et sanctionnée par l'édit royal signé dans la foulée au Plessis-Macé. La Bretagne garde cependant certains privilèges (législation et impôts spécifiques) jusqu'à la Révolution française. En effet, c'est lors de la fameuse nuit du 4 août 1789 que sont abolis les privilèges, que ce soient ceux des communes, des corporations, de la noblesse, du clergé et ceux s'appliquant localement dans certaines provinces du royaume dont la Bretagne.

La période du XVe au XVIIIe siècle est considérée comme la période la plus faste de la Bretagne qui est alors placée au cœur des routes commerciales maritimes les plus actives entre l'Espagne, l'Angleterre et la Hollande, et qui profite surtout du développement du premier empire colonial français en Amérique et aux Indes. Les toiles de chanvre et de lin noyales, crées, bretagne ou olonnes symbolisent l'essor de cette période qui permit le financement d'un impressionnant patrimoine architectural. L'hôtel de la monnaie de Rennes est alors le premier de France. Le colbertisme, avec la création de manufacture dans d'autres provinces du royaume, et les conflits avec l'Angleterre soucieuse de limiter les flottes des nations continentales entraineront une récession qui culminera à la fin du XIXe siècle.

La Bretagne était divisée en comtés (Cornouaille, Léon, Broërec, Tréguier, Penthièvre, Porhoët, Nantais, Rennais...) puis en huit baillies qui évolueront en quatre présidiaux, eux-mêmes divisés en sénéchaussées. Elle était aussi divisée en neuf évêchés (Broioù ou Eskopti en breton).

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Le phare de la pointe des chats, sur l'île de Groix (Morbihan)

À la Révolution française, les privilèges des provinces sont abrogés dans la nuit du 4 août 1789 (ceux de la Bretagne à l’initiative des députés de la région). La Bretagne cesse d'exister en tant qu'entité administrative lors de la départementalisation ; elle est divisée en 1790 en cinq départements :

La partition administrative de la Bretagne

Le gouvernement de Vichy va voir la naissance d'une région Bretagne sous deux formes. Un décret du 30 juin 1941 institue des préfectures de région pour la zone occupée ; l'une siège à Rennes est n'est compétente que pour quatre départements bretons : c'est celle qui siège à Angers qui a compétence sur la Loire-Inférieure. Un autre découpage, celui de la France en « provinces » défini par le Conseil national en août 1941 établit une province de Bretagne en cinq départements, dont les limites auront suscité un arbitrage du maréchal Pétain lui-même, mais qui n'aura guère d'existence effective[29]. Ces découpages seront abolis à la Libération, les préfets régionaux disparaissant en mars 1946[30].

Le CELIB (Comité d'études et de liaison des intérêts bretons), créé sous la houlette du journaliste Joseph Martray, est créé en 1950 et influe sur la création d'une reconnaissance des régions dans un cadre européen. Sous le gouvernement d'Edgar Faure en 1956, la création des « régions de programme » fait alors renaître la région Bretagne. Basé sur des considérations techniques, économiques et politiques, mais en rien historiques, ce redécoupage créé une région administrative appelée Bretagne avec seulement quatre départements, la Loire-Atlantique étant rattachée à la région des Pays de la Loire. La loi de régionalisation de 1972 avait prévu qu'avant le 1er avril 1973, les conseils généraux pouvaient saisir le gouvernement de propositions tendant à la modification des limites ou du nom des régions. Toutefois l'unanimité des conseils généraux était nécessaire. Or, pour conserver une bonne centralité à la ville de Nantes, le conseil général de Loire-Atlantique avait demandé en 1973 que les régions de Loire-Atlantique et de Bretagne soient unifiées. Tenant le même raisonnement pour Rennes, le Conseil général d'Ille-et-Vilaine avait demandé l'intégration de la Loire-Atlantique et de la Mayenne. Le Conseil général de Vendée avait opté pour le statu quo, celui de la Sarthe voulait son rattachement à la Région Centre, celui du Conseil général du Maine-et-Loire réclamait la création d'une région Val-de-Loire, alors que les départements des Côtes-du-Nord, du Finistère, demandaient une région correspondant à la Bretagne historique[31]. Depuis, malgré les nombreux vœux, résolutions, motions... toujours adoptés à l’unanimité, ou à la quasi-unanimité aussi bien par le Conseil général de Loire-Atlantique et le Conseil régional de Bretagne et demandant la réunification, ou un ré-examen des limites régionales qui ont été adoptées «Malgré l'avis contraire du Conseil général de Loire-Atlantique (en 1972)» et «reconduites sans nouvelle consultation (en 1982)» (Conseil général de Loire-Atlantique, 22 juin 2001), ou l’enclenchement d’une consultation populaire sur le sujet, les autorités n’ont pour l’instant jamais accédé à cette demande venant de la part des élus[32].[réf. insuffisante]

À l'heure actuelle, le rattachement de la Loire-Atlantique continue d'être l'objet de débats mais poserait, selon certains[Qui ?] nombre de problèmes économiques car l'agglomération nantaise pèserait un poids trop important qui risquerait de déstabiliser la région en affaiblissant Rennes et les autres villes de Bretagne.

L’opinion publique semble y être largement favorable : l'analyse des résultats des 13 sondages réalisés sur le sujet depuis 25 ans suggèrent que 65 % des personnes interrogées souhaitent cette réunification (seuls les autres départements des Pays de Loire - hors Loire-Atlantique donc - y seraient défavorables)[33]. Cependant quelques autres sondages donnent des résultats divergents et nuancent ce constat[34].

Les manifestations organisées pour cela à Nantes sont organisées à l'échelle de 5 départements. Le gouvernement Raffarin ayant légalisé les référendums locaux, cette réunification est devenue techniquement possible. Les modalités de cette union impliqueraient de remplir un certain nombre de conditions administratives et législatives (comme l'organisation éventuelle d'une consultation auprès des populations concernées débouchant selon les choix effectués sur le redécoupage régional de toute la zone, entre autres choses). Cette réorganisation dépend des décisions des présidents des deux conseils régionaux et du président du conseil général de Loire-Atlantique. D'ailleurs, un tel rattachement de la Loire-Atlantique à la Région Bretagne « isolerait » relativement le département de Vendée qui n'aurait d'autre choix que de rejoindre la Région Poitou-Charentes.

On parle de Bretagne historique quand on veut signifier les 5 départements bretons, et non les 4 de la Région Bretagne.

Politique

La région Bretagne est administrée depuis les élections régionales de 2004 par le PS, avec ses alliés : Les Verts, le PCF, l'UDB et le PRG.

Le PS contrôle aussi quatre conseils généraux sur cinq (les Côtes-d'Armor depuis 1976, le Finistère depuis 1998, l'Ille-et-Vilaine depuis 2004 et la Loire-Atlantique aussi depuis 2004), seul le Morbihan reste dirigé par la droite, en l'occurrence par Joseph Kergueris, ex-UDF n'ayant pas rejoint le MoDem à sa création.

- Le Finistère est divisé entre le Léon de droite, la Cornouaille moins la région de Douarnenez qui vote à gauche, ainsi que la partie trégoroise du Finistère, avant au PSU avec un PCF fort, maintenant au PS.

- Le Morbihan est traditionnellement de droite, avec toutes ses tendances : centristes, gaullistes,… sauf autour de Lorient, d'Hennebont et de la région de Guéméné-sur-Scorff-Pontivy, qui sont soit aux mains du PS soit du PCF.

- Les Côtes-d'Armor est le département le plus à gauche, avec le Trégor rouge (vieux bastion du PCF), le Pays Briochin,… La droite est plutôt concentrée sur le Goëlo et les marges est (frontaliers de l'Ille et Vilaine), mais reste minoritaire.

- La Loire-Atlantique a longtemps été dominée par la droite (qui a succédé à la Chouannerie, très forte dans ce département), sauf dans la vallée industrialisée de la Loire qui vote à gauche depuis la Révolution française.

- L'Ille-et-Vilaine a longtemps été de droite (surtout démocrate-chrétienne), mais depuis le début du XXIe siècle, la gauche (surtout le PS) a connu une très forte poussée qui l'a amenée à diriger le conseil général en 2004. La gauche se situe dans le bassin rennais, jusqu'à Combourg au nord, Dourdain a l'est, Mordelles à l'ouest et Guichen au sud, avec quelques poches le long de la frontière sud-ouest de la Manche ou vers le nord de Fougères ; la droite conservant ses bastions dans le Vitréen, le Redonnais, le secteur de Saint-Malo ou autour de la forêt de Paimpont. Ce département a placé, lors des Présidentielles 2007, Ségolène Royal PS en tête aux deux tours de l'élection (28,13 % des suffrages exprimés au premier tour et 52,39 % au second).

Autrefois terre traditionnellement conservatrice très marquée par le catholicisme, la Bretagne a basculé à gauche lors des élections régionales de 2004. La liste de gauche conduite par Jean-Yves Le Drian l'emporte avec plus de 58 % des suffrages face à la liste du président de région sortant, Josselin de Rohan, figure emblématique de la droite bretonne. Ce succès s'est confirmé lors des cantonales de 2004 et 2008 et des élections nationales de 2007.

La majorité de l’électorat montre un certain sentiment pro-européen non négligeable.

Les votants ont approuvé le Traité de Maastricht par 59,10 % des voix (+ 8,06 % par rapport à la moyenne) et la Bretagne est l'une des rares régions à s'être prononcée en faveur du "oui" au Référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe avec un "oui" à 50,96 % (+ 5,63 % par rapport à la moyenne, mais - 8,14 % par rapport au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht), les électeurs des Côtes-d'Armor étant les seuls à voter en 2005 pour le "non" comme la majorité des électeurs en France, à 53,28 %......

......................Suite sur Wikipédia....................

 

un article libre de wikipédia..............

 

ema2100 / Webuz2tv / 2010.




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commentaires

trent 04/05/2010 15:58



sympa l'article ! vidéo impréssionnante



khalid 04/05/2010 15:21



bonjour tres belle journée a vous !!!!!!!!!!!



khalid 30/04/2010 13:02



bonjour , passe une bonne journée , il y a ma femme qui me surveille je peux pas regader jenifer lopez nue lol!!


bonne journée a toi



ema2100 , et son Site/Blog sur l'actu.music,web,.. 30/04/2010 13:30



Bonjour,


En vérité elle ne l'est pas complètement ,l'article


reste soft finalement.


bon blog et bonne journée.


ema2100.



ben 30/04/2010 10:17



Un simple lien vers la page wiipedia n'aurait-il pas suffit?


(Ceci dit tous ces liens croisés doivent être excellents pour le référencement)



ema2100 , et son Site/Blog sur l'actu.music,web,.. 30/04/2010 13:59



C'est fort possible.


bonne journée.


ema2100.



dark89 29/04/2010 16:18



Les + belles tempètes du monde ,vive la Bretagne


et vive la pluie froide et venteuse.


 



ema2100 , et son Site/Blog sur l'actu.music,web,.. 29/04/2010 16:58



Les bretons vont apprècier.


ema2100.



laure 28/04/2010 16:26



Sympa l'été ,..sinon...heu non merci.



ema2100 , et son Site/Blog sur l'actu.music,web,.. 28/04/2010 19:11



75 % d'accord


ema2100.



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Traduction :

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